Rédigé par Léa Zekri, diététicienne-nutritionniste (exercice libéral), en collaboration avec l'équipe scientifique Montaigne Nutrition. Mis à jour en juin 2026.

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Article Expert · Validé par un professionnel de santé

Cet article est signé par Léa Zekri, diététicienne-nutritionniste, et s'appuie sur la méthode élaborée par le Dr Philippe Peltriaux, médecin nutritionniste, ainsi que sur des études publiées dans des revues médicales internationales (New England Journal of Medicine, American Journal of Clinical Nutrition) et les repères de Santé publique France et de l'OMS. Temps de lecture : ~9 min.

Réponse rapide

Oui, vous pouvez faire une pause pendant les vacances. Quelques jours ou quelques semaines n'effacent pas un parcours bien engagé : le vrai risque n'est pas la pause, mais la culpabilité et la restriction excessive au retour. Trois options sont possibles selon votre situation.

  • Profiter pleinement : une pause assumée, sans culpabilité.
  • Garder un cadre léger : un à deux produits Longévité par jour, sans rigidité.
  • Poursuivre le protocole : possible partout, avec livraison en France et en Europe.

Dans tous les cas, ce qui compte le plus, c'est la qualité de la reprise.


Femme détendue en terrasse l'été, boisson fraîche, ambiance vacances apaisée

On me pose la question chaque année, dès que les beaux jours arrivent. « Léa, je pars trois semaines, je fais quoi ? » Derrière la phrase, il y a presque toujours une petite angoisse. La peur de tout gâcher. La peur de revenir, de monter sur la balance et de se dire que ces semaines de travail n'ont servi à rien.

Je vais vous répondre franchement, comme je le fais en boutique. Les vacances ne sont pas un examen de volonté. Vous avez le droit de souffler. Et non, une parenthèse ne réduit pas à néant un parcours sérieux.

Reste qu'il y a plusieurs façons de vivre l'été. Certaines personnes veulent profiter sans rien calculer. D'autres préfèrent garder un fil, un repère léger qui les rassure. D'autres encore se sentent bien dans le cadre et veulent continuer. Aucune de ces options n'est supérieure aux autres. Tout dépend de vous, de votre moment, du type de vacances qui vous attend.

Au fond, ce que la plupart des gens cherchent en été, ce n'est pas un chiffre sur la balance. C'est de se sentir bien, tout simplement. Bien à table avec les autres, bien le matin en ouvrant les volets, bien dans sa peau au moment de plonger. Le reste n'est qu'un moyen au service de ça.

Ce que je vous dis là n'est pas une lubie personnelle. C'est l'esprit même du protocole, tel que l'a conçu le Dr Philippe Peltriaux, le médecin nutritionniste à l'origine de la méthode. Il défend depuis longtemps une idée toute simple : on tient dans la durée quand on apprend à manger sans s'interdire aucun aliment. Les vacances sont justement le terrain où ce principe se vérifie le mieux.


Profiter sans culpabiliser : ce que dit vraiment la science

D'abord, une bonne nouvelle. La prise de poids liée aux périodes festives est en général bien plus modeste qu'on ne l'imagine. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a suivi près de deux cents adultes sur plusieurs mois. Sur la période des fêtes, la prise moyenne tournait autour de 0,37 kg[1]. Très loin des deux ou trois kilos que les participants pensaient avoir pris.

Une nuance, parce qu'elle est honnête et qu'elle change la façon de voir les choses. Cette étude portait sur les fêtes d'hiver, pas sur l'été. Et elle a montré autre chose : ce petit surplus avait tendance à rester quand les personnes ne reprenaient pas un rythme normal ensuite. Autrement dit, ce qui décide du résultat, ce n'est pas la pause. C'est ce que vous faites au retour.

Gardez ça en tête tout l'été. Le danger, ce n'est pas le repas de famille du 15 août. Le danger, c'est de rentrer, de culpabiliser, de se serrer la ceinture trop fort, de craquer une semaine plus tard, puis de tout lâcher. C'est exactement le mécanisme de l'effet yo-yo. La restriction punitive fait reprendre du poids bien plus sûrement que quelques glaces partagées au bord de l'eau.

▸ À retenir

Une pause n'est pas un échec. Ce qui détermine vraiment le résultat, c'est la reprise, pas le relâchement.

Le poids du retour n'est pas que de la graisse

Vous montez sur la balance le dernier jour, ou pire, le matin du retour. Deux kilos de plus. Panique. Respirez.

Une bonne partie de ce chiffre n'est pas de la graisse. Quand vous mangez plus salé, plus de glucides, que vous buvez un peu d'alcool et que votre transit ralentit avec le changement de rythme, le corps retient de l'eau. Le glycogène que vous stockez en retient lui aussi, environ trois grammes pour un gramme. Ça pèse sur la balance, ça ne signifie pas que vous avez fabriqué de la graisse en cinq jours.

Mon conseil tient en une ligne. Ne vous pesez pas en vacances, ni le jour du retour. Attendez trois à cinq jours, le temps de retrouver une hydratation normale, du sommeil et des repas réguliers. Le chiffre que vous verrez alors sera le vrai.


Trois stratégies selon votre profil

Selon l'été qui vous attend et selon votre objectif, trois chemins sont possibles. Aucun n'est un échec.

Votre envie Ce que vous faites Côté Longévité
Profiter pleinement Pause assumée, repas libres, vrais plaisirs choisis Reprise en douceur au retour
Limiter les excès Protéines et eau à chaque repas, alcool modéré 1 à 2 produits par jour (cadre léger)
Continuer Structure du protocole maintenue, adaptée Livraison France et Europe, conseil dédié

Le cadre léger Longévité : garder le fil sans rigidité

Pour beaucoup de gens, l'enjeu n'est pas d'arrêter complètement. C'est de garder un geste, un repère, quelque chose qui maintient le lien sans transformer les vacances en contrainte. C'est ce que j'appelle le cadre léger.

Le principe est simple. On ne vise pas la perfection. On garde un ou deux produits Longévité par jour, ceux qu'on aime vraiment, ceux qui s'emportent sans effort. Une boisson le matin, une préparation rapide le midi quand on est sur la route. Et on laisse toute la place aux vrais moments : le déjeuner en terrasse, le dîner avec les amis, la glace de l'après-midi qu'on attendait.

Valise ouverte soigneusement rangée pour les vacances, affaires d'été et lunettes de soleil

À côté de ça, trois repères qui ne demandent aucun héroïsme :

  • une base de protéines à chaque vrai repas, parce qu'elle rassasie et coupe court aux grignotages de fin d'après-midi ;
  • de l'eau, beaucoup, surtout quand il fait chaud et qu'on boit un verre ou deux ;
  • du mouvement naturel, qui n'a rien à voir avec une salle de sport.
💡 Exemple de journée

Boisson Longévité le matin · déjeuner libre en terrasse (poisson grillé, légumes) · apéritif léger · dîner familial sans excès. Un produit, deux vrais repas plaisir, zéro culpabilité.

Une précision qui compte. Ce cadre léger n'est ni la Phase 1, ni la Phase 2. C'est un geste pratique pour garder le rythme le temps d'une parenthèse. Si vous êtes en pleine Phase 1, en cétose active, la question de la pause se discute avec votre interlocuteur avant le départ, parce que reprendre la cétose demande ensuite quarante-huit à soixante-douze heures et un minimum de méthode. C'est exactement le genre de chose qu'on cale ensemble.

▸ Le bon repère

Le besoin de protéines de la méthode se calcule simplement : votre poids cible multiplié par 1,5 gramme, divisé par 18 grammes de protéines par sachet. En vacances, le cadre léger n'en garde qu'une fraction, un à deux produits par jour. Pas de calcul à faire sur la plage, juste un ordre d'idée.


Comment ne pas grossir pendant les vacances : 5 réflexes simples

C'est la question qui revient le plus souvent. La réponse tient en cinq réflexes, à appliquer sans rigidité.

1. Une base protéinée à chaque repas. Œufs, poisson, volaille, fromage blanc, légumineuses. C'est l'un des leviers les mieux documentés contre les fringales[2][3] : à apport calorique égal, un repas riche en protéines rassasie plus longtemps, et un corps rassasié réclame moins.

2. Méfiez-vous des calories liquides. Cocktails, sodas, jus de fruits et boissons sucrées passent inaperçus et s'additionnent vite. Un mojito, c'est facilement un dessert qu'on ne voit pas.

3. Choisissez vos vrais plaisirs. La glace artisanale que vous attendiez, oui, sans hésiter. Les chips industrielles avalées par automatisme devant l'apéro, sans même les goûter, valent rarement le coup.

4. Bougez parce que c'est agréable. Marche du matin, nage, vélo, randonnée. L'OMS recommande au moins cent cinquante minutes d'activité modérée par semaine, soit une trentaine de minutes la plupart des jours[5]. L'été s'y prête mieux que n'importe quelle saison, et c'est la preuve qu'on peut bouger sans salle de sport.

5. Reprenez sans vous punir. On y revient plus bas, mais notez-le déjà : pas de détox vengeresse au retour.

Deux personnes marchant au bord de l'eau au lever du jour, activité douce d'été


Alcool, apéritifs, glaces : sans tomber dans l'obsession

Je ne vais pas vous dire de refuser le verre de rosé en terrasse. Ce serait irréaliste, et un peu triste.

Ce que je veux que vous sachiez, c'est comment l'alcool agit. Il apporte des calories, sept par gramme, presque autant que le gras. Mais surtout, il fait baisser la vigilance. Après deux verres, le bol de cacahuètes se vide tout seul et le dessert paraît soudain indispensable. Le problème de l'alcool, ce n'est pas toujours l'alcool. C'est ce qu'il fait manger autour.

Apéritif d'été convivial avec une carafe d'eau à côté des verres, en terrasse

Les repères de Santé publique France servent de boussole : pas plus de deux verres par jour, pas tous les jours, dix verres maximum par semaine[4]. En vacances, ça se traduit très concrètement. Un verre d'eau entre deux verres. Des cocktails sucrés qu'on évite, parce qu'ils cumulent alcool et sucre. Et des moments choisis plutôt qu'un verre chaque soir par habitude.

▸ Option simple

Un verre d'eau entre chaque verre d'alcool. Rien d'autre à mémoriser. C'est le geste qui change le plus de choses.

Pour l'apéro, le piège n'est pas tant le verre que ce qui l'accompagne. Plutôt que les chips industrielles avalées sans même les regarder, gardez le réflexe de la méthode : un encas Longévité fait le travail. Les chips saveur barbecue ou crème oignon, les tortillas, mini gressins donnent le croquant sans le grignotage qui dérape. À l'apéritif, un soda light ou un thé glacé sans sucre tient aussi très bien le verre.

Côté sucré, même logique. L'envie de glace ou de dessert, on ne la combat pas, on la canalise. Une mousse, crème caramel, flan ou un milk-shake Longévité répondent à l'envie sans casser la dynamique. C'est là tout l'intérêt d'avoir ses encas sucrés sous la main.

Un point d'honnêteté, parce qu'il dépend de votre situation. L'alcool n'a pas sa place en Phase 1 : il se réintègre seulement plus tard, avec modération, en Phase 2. Ces repères s'adressent donc à celles et ceux qui sont déjà autonomes ou en pause, pas à quelqu'un en pleine cétose.


Hôtel, famille, restaurant, all-inclusive : que faire concrètement

Chaque contexte a ses pièges et ses parades.

À l'hôtel. Les buffets du matin sont souvent une avalanche de sucre : viennoiseries, jus, céréales. Un cappuccino ou un chocolat chaud Longévité dans la chambre, ou des pancakes et crêpes saveur banane-chocolat, règlent la question sans vous priver du café en terrasse.

Au restaurant. Une protéine, des légumes, la sauce à part, le dessert partagé si l'envie est là. Le réflexe qui change tout : on assaisonne soi-même, avec du citron, du vinaigre, des herbes ou des épices, plutôt que de subir des sauces sucrées ou grasses. Manger dehors tous les jours n'est pas un problème quand on garde cette logique.

Assiette de saumon grillé et légumes de saison, sauce servie à part, en terrasse

En famille ou entre amis. Vous n'avez aucune obligation d'expliquer votre parcours à toute la tablée. Servez-vous normalement, mangez à votre faim, posez la fourchette quand vous n'avez plus faim. Les commentaires des autres en disent souvent plus sur eux que sur vous.

En all-inclusive. C'est le format le plus traître. Le buffet permanent pousse à picorer huit fois par jour. Le seul vrai conseil : deux ou trois vrais repas, assis, dans une assiette, plutôt qu'un grignotage continu. Le corps ne sait plus quand il a mangé quand on lui donne à manger toute la journée.

En voyage itinérant. Glissez quelques boissons que vous aimez (cappuccino, thé pêche, pomme, orange) et le shaker dans le sac. Le shaker est d'ailleurs fourni dans le Coffret Découverte. Pour un vrai repas à l'arrivée, une soupe, un risotto ou une purée se préparent en deux minutes. Tout se prépare à l'eau, certaines préparations même à froid : l'option simple est toujours à portée de main, même au milieu de nulle part.


Continuer le protocole cet été : pour qui, comment

Beaucoup de personnes poursuivent leur parcours pendant l'été, et c'est très bien aussi.

C'est souvent le bon choix quand l'objectif est important, quand on se sent bien dans le cadre, ou quand les vacances sont courtes et qu'on n'a pas envie de casser une dynamique. Continuer ne veut pas dire se priver de tout. Cela veut dire garder la structure de la méthode en l'adaptant aux circonstances, avec l'aide de votre interlocuteur.

Sur le plan logistique, partir n'est pas un obstacle. Longévité livre partout en France et dans plusieurs pays européens. Si vous tombez à court de produits sur place, vous recommandez et vous êtes livré sur votre lieu de vacances. Un détail, mais qui évite bien des renoncements de dernière minute. Pour partir l'esprit tranquille, le Coffret Découverte se glisse d'ailleurs facilement dans une valise.


Reprendre sereinement après les vacances

C'est le moment qui compte le plus. Je le répète parce que c'est vrai.

Surtout, pas de détox punitive. On ne saute pas de repas pour « rattraper ». On ne se lance pas dans trois jours de jus de céleri. Ce genre de réaction enclenche précisément le cycle restriction puis craquage que l'on cherche à éviter.

Repas de reprise simple et lumineux : légumes, œuf et grand verre d'eau

La reprise sereine ressemble plutôt à ça :

  • on réhydrate, tout simplement, en buvant davantage les premiers jours ;
  • on remet les légumes et les protéines au centre de l'assiette ;
  • on redort correctement, parce que le manque de sommeil dérègle l'appétit ;
  • on reprend la Phase 1 ou la Phase 2 selon là où on en était, en demandant conseil au moindre doute.

Si vous hésitez sur la marche à suivre, ne devinez pas. Quelques minutes d'échange avec l'équipe suffisent à reprendre au bon endroit, sans perdre ni temps ni motivation.

Deux repères concrets pour la suite. Si vous repartez sur la Phase 1, la cétose se réinstalle en quarante-huit à soixante-douze heures : pendant ce court délai, soignez l'hydratation et les minéraux, par les légumes et vos compléments, et la fatigue passagère reste discrète. Et si une journée a été copieuse, inutile de culpabiliser : une journée toute simple, sachets et légumes comme en Phase 1, suffit à repartir en douceur. C'est un outil, pas une punition.


Ce qu'il faut retenir

Les vacances ne sont pas l'ennemi de votre parcours. Elles en font partie. Une méthode qui ne supporte pas trois semaines d'été n'est pas une méthode durable, c'est une parenthèse fragile.

Pause complète, cadre léger ou poursuite accompagnée : les trois chemins sont valables, selon le contexte qui est le vôtre. Le seul vrai piège, c'est la culpabilité et la restriction qu'elle déclenche au retour.

Les personnes qui tiennent dans la durée ne sont pas celles qui se privent le mieux. Ce sont celles qui ont cessé de choisir entre profiter et prendre soin d'elles. Profitez. Rentrez. Reprenez calmement. C'est tout.

Préparer son été

Vous voulez partir l'esprit léger ? On peut en parler avant le départ, choisir ensemble les produits à emporter et caler votre reprise.

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À propos de l'auteure. Léa Zekri est diététicienne-nutritionniste. Elle exerce en cabinet libéral et accompagne par ailleurs les personnes engagées dans le parcours Longévité, du Diagnostic Longévité jusqu'à la consolidation des résultats.

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Questions fréquentes

Comment ne pas grossir pendant les vacances ?

Gardez une base de protéines à chaque repas, limitez les calories liquides (cocktails, sodas, alcool), choisissez vos vrais plaisirs plutôt que le grignotage automatique, et bougez une trentaine de minutes par jour. Inutile de tout contrôler : ces quelques réflexes suffisent à limiter les excès sans gâcher vos vacances.

Faut-il faire une pause pendant les vacances ?

Oui, c'est tout à fait possible. Une pause de quelques jours ou quelques semaines ne supprime pas le travail engagé. Le risque n'est pas la pause, c'est la culpabilité et la restriction excessive au retour. Ce qui compte le plus, c'est la qualité de la reprise.

Est-ce normal de grossir un peu en vacances ?

Oui, c'est fréquent et rarement dramatique. Une partie du poids affiché au retour est de l'eau, du glycogène et un transit ralenti, pas de la graisse. La prise réelle reste en général modeste si la reprise est sereine.

Combien de kilos prend-on en moyenne pendant les vacances ?

Moins qu'on ne le croit. Une étude de référence a observé une prise moyenne d'environ 0,37 kg sur une période de fêtes, loin des deux ou trois kilos souvent redoutés. L'enjeu n'est pas la prise, c'est de ne pas la laisser s'installer.

Que manger en vacances pour ne pas reprendre de poids ?

Privilégiez les protéines (poisson, volaille, œufs, laitages) et les légumes, demandez les sauces à part, partagez les desserts. Au petit-déjeuner d'hôtel, une boisson Longévité évite l'excès de sucre. Deux ou trois vrais repas valent mieux qu'un grignotage continu, surtout en all-inclusive.

Combien de produits Longévité prendre par jour en vacances ?

Avec le cadre léger, un à deux produits par jour suffisent pour garder le fil, en choisissant ceux que vous aimez et qui s'emportent facilement. Ce n'est pas un état du protocole, c'est un geste pratique. Selon votre phase, demandez conseil à votre interlocuteur.

Peut-on boire de l'alcool pendant une perte de poids ?

Oui, avec modération. Les repères de Santé publique France conseillent au maximum deux verres par jour, pas tous les jours, et dix verres par semaine. L'alcool apporte des calories et favorise surtout le grignotage. Alterner chaque verre avec un verre d'eau aide beaucoup.

Comment reprendre la cétose après les vacances ?

Sans détox punitive. On réhydrate, on remet protéines et légumes au centre de l'assiette, on dort suffisamment, puis on reprend la Phase 1 ou la Phase 2 selon sa situation. La cétose se réinstalle en quarante-huit à soixante-douze heures. En cas de doute, demandez conseil à l'équipe.

Longévité livre-t-il sur mon lieu de vacances ?

Oui. La livraison couvre toute la France et plusieurs pays européens. Vous pouvez recommander et être livré sur place si vous tombez à court de produits.


Références scientifiques

  1. Yanovski JA, Yanovski SZ, Sovik KN, et al. A Prospective Study of Holiday Weight Gain. New England Journal of Medicine. 2000;342(12):861-867. DOI : 10.1056/NEJM200003233421206
  2. Leidy HJ, Clifton PM, Astrup A, et al. The role of protein in weight loss and maintenance. American Journal of Clinical Nutrition. 2015;101(6):1320S-1329S. DOI : 10.3945/ajcn.114.084038
  3. Gibson AA, Seimon RV, Lee CM, et al. Do ketogenic diets really suppress appetite? A systematic review and meta-analysis. Obesity Reviews. 2015;16(1):64-76. DOI : 10.1111/obr.12230
  4. Santé publique France, Institut national du cancer. Avis d'experts relatif aux repères de consommation d'alcool à moindre risque. 2017. santepubliquefrance.fr
  5. Organisation mondiale de la santé. Lignes directrices sur l'activité physique et la sédentarité. 2020.
  6. Méthode élaborée par le Dr Philippe Peltriaux, médecin nutritionniste (lauréat de la faculté de médecine de Paris, membre du Collège européen de nutrition et de traitement de l'obésité), auteur notamment de « Le secret des protéines » (2000) et « Mon poids idéal pour la vie » (2011).

Avertissement médical

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif. Il ne constitue pas un avis médical et ne remplace en aucun cas une consultation avec un professionnel de santé qualifié. Le protocole Longévité s'effectue avec un accompagnement adapté. Avant de commencer un régime cétogène, un jeûne protéiné ou tout changement significatif de votre alimentation, consultez votre médecin traitant, en particulier si vous souffrez de diabète, de maladie rénale, de maladie hépatique, de troubles du comportement alimentaire ou de toute autre pathologie chronique.

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